dimanche 2 octobre 2011

Récépissé de son "Mouvement Car Leneen" : Amsatou Sow Sidibé va entrer dans la garde d’Ousmane Ngom.

Saisine de la Cour suprême, marche devant le ministère de l’Intérieur, dénonciation devant les représentations diplomatiques, etc. Ce sont là les quelques actions prévues par Car Leneen pour obliger Ousmane Ngom à délivrer leur récépissé.



La professeur de droit et fondatrice de la Convergence des Acteurs pour la défense des valeurs Républicaines (Car Leneen) est prête à toutes les éventualités pour obtenir le récépissé de son organisation. En conférence de presse hier, elle a réaffirmé sa volonté d’obtenir l’acte de naissance de son organisation pour participer à l’élection présidentielle et aux futurs joutes électorales. 


Ainsi, Amsatou Sow Sidibé prévoit des rencontres avec les dignitaires religieux, les Etats et organisations internationales qui participent au comité de veille sur le fichier électoral ainsi que des audiences avec des chefs d’Etat africains. En plus de ces rencontres, Amsatou Sow Sidibé prévoit une marche devant le ministère de l’Intérieur et la saisine de la justice. "Parce qu’il est temps de dénoncer cet abus de pouvoir. Nous ne pouvons plus rester les bras croisés. Poliment nous demandons à Ousmane Ngom de nous remettre notre récépissé dans les plus brefs délais", a déclaré Amsatou Sow Sidibé la professeur de droit à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar qui reproche à Ousmane Ngom de se comporter plus comme un militant libéral qu’un commis de l’Etat de menacer : "Nous allons saisir la justice pour refus implicite de nous délivrer notre document".


Nous allons saisir la section administrative de la Cour suprême’. "Car Leneen subit depuis un an des blocages administratifs concernant l’obtention de son récépissé. Depuis un an, Ousmane Ngom fait un blocage systématique sur notre récépissé. Malgré les multiples courriers que nous lui avons adressés, il refuse de nous délivrer notre récépissé", s’est indigné de son côté Abdoulaye Ndiaye, secrétaire général de Car Leneen. La fondatrice de Car Leneen de prévenir Ousmane Ngom. Selon elle, si le ministre de l’Intérieur veut la paix, qu’il cesse de séquestrer leur récépissé. 

"Nous sommes contraints d’adopter une autre attitude face au ministre de l’Intérieur, car nous avons utilisé toutes les voies de recours", a martelé Alioune Guèye, conseiller politique de Car Leneen. "Nous avons saisi les autorités administratives compétentes pour obtenir notre récépissé. Mais, après un an, rien. Ces structures refusent de nous délivrer notre récépissé sous prétexte que nous faisons de la politique, alors que nous sommes une association citoyenne. Il y a un vide juridique, parce qu’il n’y a pas d’intermédiaire entre la politique et les associations. Il faudra réformer les textes", a-t-elle poursuivi, accusant au passage le régime libéral d’avoir peur des candidatures féminines. 

Mais récépissé ou pas, Car Leneen participera à la prochaine présidentielle prévue le 26 février 2012. Même s’il faudra se présenter sous les couleurs d’un autre parti, a-t-elle dit.
Et ce n’est pas la caution, qui a été fixée à 65 millions de francs qui va la décourager. "Nous avons été les premiers à déclarer notre candidature. S’il plaît à Dieu, nous participerons à la présidentielle et aux autres élections à venir", a conclu Amsatou Sow Sidibé.

vendredi 2 septembre 2011

AUGMENTATION DE LA CAUTION POUR LA PRESIDENTIELLE A 65 MILLIONS Clarté/Dey Leer dénonce « une décision unilatérale »

La décision du gouvernement du Sénégal de fixer la caution pour la présidentielle de 2012 à 65 millions n’est pas du goût de tout le monde. Le Cadre de lutte et d’action pour la régularité et la transparence des élections (Clarté/dey leer) dénonce « une décision unilatérale ».


La décision du gouvernement de fixer la caution à 65 millions de francs CFA pour la présidentielle du 26 février 2012 est unilatérale, dénonce le Cadre de lutte et d’action pour la régularité et la transparence des élections (Clarté/dey leer).

Cette décision, selon cette structure, « n’est qu’un ingrédient de plus dans le cocktail explosif qui est en train de se constituer en direction de 2012 et dont le gouvernement est le principal responsable ».


Clarté/Dey Leer consent que la loi dispose que le montant de la caution est fixé par le ministre en charge des Elections, mais, ajoute que ce dernier doit prendre l’avis des partis légalement constitués.

Selon cette structure dirigée par le Professeur Amsatou Sow Sidibé, « ce montant n’a été fixé sur aucune base objective, car le pouvoir n’a jamais voulu procéder à une évaluation des élections passées pour, au moins, savoir combien elles ont coûté aux contribuables ».

Informations générales


                                                       
                              A  PROPOS  DE  VOUS


- Le Professeur Amsatou Sow Sidibé est la Première femme sénégalaise agrégée en droit


- Titulaire d’une Maîtrise à l’Université de Dakar – Faculté des Sciences Juridiques et    

  Économiques (1977).


- Certifiée de Droit et Économie des pays d’Afrique à l’Université Paris I Sorbonne (1978).


- Titulaire d’un Doctorat d’Etat à l’Université Paris II Panthéon. (1987).


- Diplômée de l’Académie de Droit International de la Haye en 1988.


- Ancienne vice-doyenne de la Faculté des Sciences- Juridiques et politiques (2001).


- Professeur Agrégée Titulaire de Chaire de Droit Privé à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (2003).


- Directrice de l’Institut des Droits de l’Homme et de la Paix.


- Première femme sénégalaise agrégée en droit ;


- Première vice-présidente de la Fédération des Juristes Africaines ;


- Première femme Présidente du Jury d’agrégation (Cames) ;


- Première femme membre de l’Observatoire National des Elections (ONEL) au Sénégal (

   1998-2000).


- Première coordinatrice du Réseau « Genre, Droits, Citoyenneté » de l’AUF (Agence 

  Universitaire de la       Francophonie 2004-2006).

- Coordonnatrice « SOS Droit à l’Education ».

- Commandeur de l’Ordre National du Mérite du Sénégal.

- Chevalier de l’Ordre National du Tchad.

- Chevalier de la Légion d’Honneur française.

- Nominée du projet « 1000 femmes» Prix Nobel de la Paix.

  Parallèlement, le Pr Amsatou Sow Sidibé engage un combat pour la promotion des droits des 

  femmes en  présidant le Réseau Africaine des Femmes Travailleuses (RAFET).


 Elle jubile à quelques jours du vote, par l’Assemblée nationale, de la loi sur la Parité (égalité   

 entre les hommes et les femmes devant les fonctions électives). A juste raison. Elle a piloté et 

 rédigé la première version du projet de loi sur la parité. Victoire, oui, mais le combat continue.

 Professeur Amsatou Sow Sidibé ne baisse pas les bras. Convergence des Acteurs pour la 

défense des valeurs Républicaines (CAR/LENEEN) vient d’être portée sur les fonts baptismaux. 

C’est son nouveau cadre de bataille. Avec en ligne de mire, « le mal partout du citoyen » : « 

L’éducation, la santé, l’habitat, la crise de valeurs, la manipulation constante des institutions, 

etc.,  la liste n’est pas exhaustive. »